Very Bad Blog

Reprise en main !

by Sophie on Feb.16, 2011, under En Vrac

Bon c’est presque encore le début d’année et il n’est pas trop tard pour les bonnes résolutions du début d’année. Donc après un début plutôt mou avec pourtant un joli nom de domaine il est grand temps de (re)prendre les choses en main.

Pas vraiment de ligne éditoriale mais plutôt une sélection de vidéos / films qui sortent. Bref rien de bien original mais c’es déjà ça !

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Gagnez des places pour Des Hommes et des Dieux

by Sophie on Sep.07, 2010, under Concours

C’est la rentrée ! Et le film de cette rentrée est incontestablement le Grand Prix du dernier Festival de Cannes : Des Hommes et des Dieux de Xavier Beauvois.

Grâce à SortiesCinema.net, nous vous proposons de gagner 2 places pour le film, il suffit d’envoyer un mail avec vos coordonnées à sophie @ sortiescinema.net et les 5 premiers gagneront ! :)

[Le concours est clos, merci aux participants qui seront prévenus par mails !]

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Concours Petits Meurtres à l’Anglaise

by Sophie on Jun.17, 2010, under En Vrac

A l’occasion de la sortie du film Petits Meurtres à l’anglaise le 7 juillet je vous propose de jouer à un petit jeu concours :)

Et pour se faire, rien de plus simple puisqu’il vous suffira de choisir votre comédie anglaise préférée pour participez automatiquement à un tirage au sort qui vous permettra de gagner:

  • un lecteur Blu-Ray
  • Des DVDs (Good Morning England, Joyeuses Funérailles, Hot Fuzz)
  • Des places de cinéma pour voir le film en salles

Merci à sortiescinema.net pour le jeu :)

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Un objet = un film

by Sophie on Jun.04, 2010, under En Vrac

Suite au petit jeu de Virginie B., voici un objet auquel j’associe automatiquement un film. En fait, plusieurs me viennent à l’esprit mais je les garderai pour de futurs posts :)

Voici donc :

LE VERRE DE LAIT.

Depuis une visite à l’expo Hitchcock qui avait eu lieu il y a plusieurs année au Centre G. Pompidou, je ne peux plus m’empècher de penser à Suspicion et au verre de lait. Car on y apprend que ce dernier avait très astucieusement été éclairé de l’intérieur afin d’en renforcer l’impact. Et ça a donc plutôt bien marché sur moi !

Voilà, pour moi, maintenant : verre de lait=Suspicion :)

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Concours Sweet Valentine

by Sophie on May.28, 2010, under En Vrac, S.

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¡ Viva Argentina !

by Benjamin on May.21, 2010, under Critique

Je me souviens avoir très vaguement mentionné, dans mon article précédent, la colère qui peut nous animer quand on voit un navet. Oublions tout ça, aujourd’hui est un nouveau jour. Et si je vous parlais du bonheur que l’on peut ressentir lorsqu’on on sort de la projection d’un chef d’oeuvre…

Cher lecteur, tu commences à me connaitre, je vais y aller franco : l’Oscar du meilleur film étranger cette année mérite sans contestation sa récompense. Même si j’ai tendance à être chauvin et que j’ai crié au scandale quand “Un prophète” ne l’a pas eu, je me suis rendu compte que les américains ne s’étaient vraiment pas trompés cette année. “El secreto de sus ojos”, en français “Dans ses yeux” est une pure merveille. C’est la première fois que je consacre un article sur un film qui m’a autant ému et touché.

Dans l’Argentine des années 70, nous sommes plongés au coeur d’une enquête policière assez sombre qui refera surface vingt ans plus tard. Naviguant entre le passé et le présent, cette histoire traite d’obsession, de passion, de soif de justice, de vengeance et surtout, SURTOUT, d’amour. Et qu’est ce que c’est bien fait … La réalisation est soignée, la prestation des acteurs est sur le fil du rasoir, toujours juste et sans jamais trop en faire, le scénario est fin et très bien ficelé.

“Les yeux en disent long”. Cette expression ne pouvait pas avoir de meilleure illustration que le film de Juan José Campanella. C’était franchement ambitieux de baser tout un scénario sur ce que peuvent dire les yeux, sur le pouvoir du regard, et c’est franchement réussi. Certains sont agressifs, d’autres désireux, charmeurs, ou encore amoureux, les regards que l’on rencontre au fil de l’histoire sont profonds et marquants.

Le film a une qualité majeure : il monte en puissance progressivement. On est face à une mise en scène dynamique, des plans sublimes, et des courses poursuites haletantes de plusieurs minutes. Et malgré le coté noir, des touches d’humour viennent ponctuer l’enquête.

Mais avant tout, ce film parle d’amour, et du vrai Amour. Celui qui nous fait faire des choses insensées, celui qui nous fait revenir après des années d’absence, celui qui nous pousse à tout sacrifier.

A bientôt.

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James Winch ou Largo Bond ?

by Sophie on May.21, 2010, under En Vrac

Après les bus du Choc des Titans, Florian a encore spotté une jolie copie avec cette fois la première affiche de Largo Winch 2 largement inspirée par celle de Quantum of Solace :

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5 doigts à 2 balles

by Benjamin on May.11, 2010, under Critique

Regarder sa montre pendant un film et éprouver de la déception quand on se rend compte qu’il reste encore une heure, c’est généralement mauvais signe, non ?

Cher lecteur, je ne vais pas te prendre en traitre, ma critique va être assassine. Oui, je suis remonté et je ne compte pas mâcher mes mots.

Raymond n’annonce sa liste des 23 que ce soir mais je suis déjà énervé, très énervé. La faute a qui ? Alexandre Arcady et ses cinq doigts en carton. Je me demandais s’il était possible pour un réalisateur de stagner et de se complaire dans la médiocrité, j’ai ma réponse, c’est oui. Non mais merde Alexandre, quand on fait “Le coup de sirocco” ou “Pour Sacha”, on a pas le droit de faire ce que tu fais maintenant. Alors ok, on peut tolérer un écart de temps en temps. Un manque d’inspiration, une mauvaise passe. Mais là, ça en devient alarmant. Après les magnifiques navets “Mariage mixte” et ” Tu peux garder un secret ?”, il était temps de rebondir. Et ben non, c’est raté.

Pendant près de deux heures, on est face à un étalage de mauvais gout. Le rythme est mauvais, les scènes d’actions à mourir d’ennui. La mise en scène est maladroite et ne met pas en valeur le jeu des comédiens. C’est affligeant, voire frustrant. Arcady n’arrive pas à tirer le meilleur de ses acteurs et quand on a au générique Vincent Elbaz et Pascal Elbé, sans doute deux des meilleurs acteurs français du moment, c’est un exploit de les rendre aussi transparents. Niveau lumière, ah oui, petite parenthèse la dessus, ça aussi ça m’énerve. Un mec comme Gilles Henry, le directeur de la photographie, qui a quand même éclairé “Van Gogh” de Pialat, donc on peut dire qu’il connait son métier, nous propose une lumière agressive et absolument pas esthétique.

Le film souffre principalement d’un manque de subtilité grossier. La réalisation est poussive, les blagues sont lourdes et les clichés font mal aux yeux : Quand on a besoin d’armes, ou va-t-on ? “Chez les islamistes en banlieue”. c’est pas moi qui le dit, c’est dans le script. Et lorsque Bruel demande des gilets pare-balles, son interlocuteur, en djellaba et keffieh (mon D.ieu que c’est fin), lui répond “D’accord” avec un accent proche d’un marchant d’épices du souk de Marrakech. Et je passe les nombreux lieux communs sur les juifs séfarades digne d’une caricature.

Certains dialogues sont ridicules, certaines scènes sont vues et revues et d’autres souffrent d’un manque de crédibilité navrant. Bruel dit à Elbaz en lui montrant son front : “Tu la vois cette cicatrice ?” Euuh … Je sais pas pour Elbaz, mais nous on ne la voit pas en tout cas. Grotesque.

Même si tout part d’un bon sentiment où Arcady veut rendre hommage à de belles valeurs, la famille, la loyauté envers frères, le respect de la mère, il passe totalement à coté de son sujet. Caser une affaire de vendetta à deux balles et vouloir nous refaire le coup de “L’union sacrée”, ça ne marche pas toujours. Des cinq doigts de la main, j’ai l’impression qu’on nous en fait un, et croyez-moi, c’est pas le pouce.

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It Kicked my Ass !

by Benjamin on May.06, 2010, under En Vrac

Qu’est ce que c’est bon le Cinéma … Oui je l’admets, l’accroche est facile et clichée, mais c’est mon premier article, alors je fais ce que je veux !

Qu’est ce que c’est bon… Non mais comprenez moi, quand on sort d’un film comme “Kick-Ass”, ou l’on est embarqué dès la première minute, ou l’on est projeté violemment dans cette histoire complètement folle, ou l’on savoure chaque scène, on a qu’une envie : ne jamais sortir de la salle retrouver le monde réel.

Et pourtant, sur le papier, ça ne partait pas si bien. Un ado mal dans sa peau, un poil geek, avec une bande d’amis loosers, qui est amoureux d’une fille au lycée mais qui est invisible à ses yeux. Huuuf ! On a déjà vu ça 500 fois.

Sauf que là, ça n’est pas la 501ème . Ce film ne ressemble à aucun autre ! Et croyez moi, quand c’est bien fait, ça fait du bien aux yeux. Dave, le Kick-Ass de la vraie vie, et sa bande, m’ont en mis plein les yeux et m’ont fait mourir de rire du début à la fin. J’ai adoré suivre les aventures du héros qui rêve de devenir un Super-Héros, ses rencontres, ses péripéties, ses ambitions…

La grande force de Kick-Ass est de rassembler toutes sortes d’éléments qui normalement nous font détester un film mais qui, ici, le renforcent. C’est ultra violent, les personnages sont grotesques, c’est du grand n’importe quoi, mais c’est TELLEMENT bien ! Je dirais même culte.

A l’image de son personnage, Matthew Vaughn a réussi de faire de son film, un Super-Film.

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Greenberg avec Ben Stiller

by Sophie on Apr.23, 2010, under S.

Synopsis :
Los Angeles. En attendant mieux, Florence Marr, qui rêve de devenir chanteuse, travaille chez les Greenberg comme assistante personnelle. Autrement dit, elle s’acquitte pour eux des tâches du quotidien les plus rébarbatives…
Lorsque Philip Greenberg emmène sa femme et ses enfants en voyage à l’étranger, Florence a soudain plus de temps pour elle. Ce qui ne l’empêche pas de venir s’occuper du chien de la famille et de passer voir, par la même occasion, Roger, quadragénaire en visite chez son frère Philip. Tout aussi paumé que Florence, Roger a passé plusieurs années à New York où ses projets n’ont pas abouti. Il revendique désormais son droit de ne «rien faire»…
Touchée par sa fragilité, Florence se rapproche peu à peu de cet homme en qui – curieusement – elle se reconnaît. Il se noue alors entre eux une relation improbable…

A priori, je ne m’attendais à être touchée de cette manièse par ce film : suivre les tribulations d’un dépressif à LA, dit comme ça, ça peut faire un peu peur. Mais la finesse de jeu de Ben Stiller, la fraîcheur de Greta Gerwig, entourés de seconds rôles lunaires, emportent le tout. On se retrouve dans un mélange de Woody Allen et de Wes Andersen (pour lequel Noah Braumbach a écrit quelques scénarios), alternant éclats de rire avec des situations décalées et réflexions sur l’ambition et la vie d’adulte.

Noah Baumbach nous délivre ici un film touchant, révelant une actrice charmante : Greta Gerwig et dévoilant un Ben Stiller tout en finesse, loin des pitreries aux quelles on le réduit trop souvent. Il peut remercier le réalisateur, une nouvelle voie s’ouvre pour sa carrière.

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